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April 10, 2023 | International, Aerospace

Italy reveals plans for converting Gulfstream jets

The aircraft have spent the last year flying missions close to Ukraine to monitor the airspace.

https://www.c4isrnet.com/air/2023/04/10/italy-reveals-plans-for-converting-gulfstream-jets/

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    October 29, 2018 | International, Aerospace

    Pourquoi la Belgique (et d’autres pays européens) préfèrent acheter des avions de chasse américains?

    La Belgique, tout comme l'Italie et les Pays-Bas, ont préféré acheter américain plutôt qu'européen pour leur défense aérienne. Et ce n'est ni le prix, ni les capacités techniques du F-35 qui les ont convaincu, mais leurs alliances. Le “contrat du siècle” belge est tombé dans les mains des Américains: jeudi, la Belgique a officialisé le choix de l'avion de chasse F-35 du groupe américain Lockheed Martin pour remplacer sa flotte d'avions de chasse F-16, écartant le Rafale du français Dassault et le Typhoon du consortium européen Eurofighter. Un achat estimé à 3,6 milliards d'euros. Une décision qui passe mal auprès des partenaires européens de la Belgique. Emmanuel Macron a dit dès le lendemain regretter "la décision du gouvernement belge d'acheter des avions de chasse F-35 américains "plutôt qu'une offre européenne", une décision qui "stratégiquement va a contrario des intérêts européens". La Belgique a choisi son allié américain La Belgique n'est pas le premier pays de l'UE a mettre un coup de canif dans l'Europe de la Défense. L'Italie et les Pays-Bas ont déjà fait le choix du F-35 plutôt que d'un avion européen. Si la Belgique justifie son choix pour des raisons techniques: coordination plus simple avec les pays voisins (comme les Pays-Bas), emport de bombes, interopérabilité au sein de l'Otan... la raison serait surtout diplomatique. "Le choix de l'avion de chasse fait partie des achats les plus stratégiques pour un pays. C'est une arme de souveraineté et choisir une technologie, c'est s'engager pour 30 ou 40 ans. Vous êtes ensuite pieds et poings liés avec votre fournisseur", affirme Philippe Plouvier, directeur associé au Boston Consulting Group sur les questions de défense et d'aéronautique. "Si vous faites une carte du monde, des achats d'avions de chasse par pays, c'est très révélateur des alliances. Quand la Belgique choisit le F-35, elle choisit un parapluie de défense américain plutôt que franco-allemand", poursuit-il. Une explication que donne aussi, à demi-mot, ce vendredi le premier ministre belge Charles Michel: "Pour moi les Etats-Unis ne sont pas devenus un ennemi parce que Donald Trump est président". Et malgré les "divergences de vues" avec Washington "la sécurité pour nos petits-enfants sera liée au maintien et au renforcement d'une double alliance, européenne et transatlantique". Un avion très cher et pas encore opérationnel Car mieux vaut rester ami avec le pays qui vous vend des avions de chasse. Le choix du F-35 ferre la Belgique: "que se soit en termes de pièces détachés ou de mise à jour logicielle... Sans les Etats-Unis, les F-35 belges n'iront pas très loin”, concède Philippe Plouvier. Pour justifier leur choix, les Belges ne pourront en tout cas pas brandir l'argument du prix. Le coût du développement du F-35 a explosé les estimations de départ. L'avion collectionne les problèmes techniques et "il n'atteint pas encore les performances prévues initialement, notamment en termes de furtivité", reconnait Philippe Plouvier. Si 300 appareils ont déjà été livrés (principalement aux Etats-Unis, Canada et Royaume-Uni), les tests opérationnels du F-35 se finiront en 2019. Les pays qui l'ont choisi doivent donc s'attendre à voir la facture s'alourdir pour profiter des améliorations futures. "Ce qui est révolutionnaire dans cet avion, ce ne sont ni ses moteurs, ni sa structure, mais son logiciel embarqué. Les mises à jour auront un prix", promet-il. La fin de l'Europe de la défense? Les deux "perdants" du contrat belge n'ont pas tardé à réagir. Le Français Dassault Aviation a évoqué dans un communiqué un "mauvais signal pour la construction de l'Europe de la défense". De son côté d'Airbus, partenaire du programme Eurofighter, regrette "l'opportunité manquée de renforcer la coopération industrielle européenne au moment où l'on demande à l'Union Européenne de s'unir en matière de Défense". Les deux entreprises continuent en tout cas de travailler en commun pour le projet de Système de combat aérien futur (Scaf), voulu notamment par le président français Emmanuel Macron. "L'Europe doit développer une vraie capacité d'industrie de défense européenne, dans tous les pays qui croient à cette aventure. Ma détermination en sort renforcée", a-t-il déclaré vendredi. "Tout n'est pas perdu. La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont la volonté de créer cet avion européen du futur", juge Philippe Plouvier. Pour le spécialiste, c'est peut-être un mal pour un bien que beaucoup de pays européens ne soient pas concernés. "Il faut reproduire l'exemple réussi du missilier européen MBDA, qui est compétitif, technologiquement haut de gamme et où la France et le Royaume-Uni ont un partage équilibré des responsabilités". Et éviter de reproduire les erreurs des programmes de l'avion de transport militaire A400M et celui de l'Eurofighter "avec des surcoûts, et de l'éparpillement industriel". https://www.bfmtv.com/economie/pourquoi-la-belgique-et-d-autres-pays-europeens-preferent-acheter-des-avions-de-chasse-americains-1552975.html

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    March 30, 2021 | International, Aerospace

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  • A robot as slow as a snail ... on purpose

    August 20, 2019 | International, Other Defence

    A robot as slow as a snail ... on purpose

    By: Kelsey D. Atherton Snails and slugs are so commonplace that we overlook the weirdness of how they move, gliding on a thin film across all sorts of terrain and obstacles. Popular imagination focuses on how slow this movement is, the snail defined by its pace, but it is at least as remarkable that the same mechanism lets a snail climb walls and move along ceilings. The movement is novel enough that there is now a snail-inspired robot, sliding across surfaces on an adhesive membrane, powered by a laser. The snail robot, produced by a joint research team at the University of Warsaw Poland, together with colleagues from Xi'an Jiaotong-Liverpool University in Suzhou, China, created a centimeter-long robot powered by light. The research, published July in Macromolecular Rapid Communications, sheds new insight on how animals move in the wild, and on how small machines could be built to take advantage of that same motion. Why might military planners or designers be interested in snail-like movement? The ability to scale surfaces and cling to them alone is worth study and possibly future adaptation. There's also the simple efficiency of a creature that maneuvers on a single, durable foot. “Gastropods' adhesive locomotion has some unique properties: Using a thin layer of mucus, snails and slugs can navigate challenging environments, including glass, polytetrafluoroethylene (PTFE, Teflon), metal surfaces, sand, and (famously) razor blades, with only few super-hydrophobic coatings able to prevent them from crawling up a vertical surface,” write the authors. “The low complexity of a single continuous foot promises advantages in design and fabrication as well as resistance to adverse external conditions and wear, while constant contact with the surface provides a high margin of failure resistance (e.g., slip or detachment).” Snails can literally move along the edge of the spear unscathed. Surely, there's something in a robot that can do the same. The small snail robot looks like nothing so much as a discarded stick of gum, and is much smaller. At just a centimeter in length, this is not a platform capable of demonstrating much more than movement. The machine is made of Liquid Crystalline Elastomers, which can change shape when scanned by light. Combined with an artificial mucus later formed of glycerin, the robot is able to move, climb over surfaces, and even up a vertical wall, on a glass ceiling, and over obstacles, while it is powered by a laser. It does all of this at 1/50th the speed a snail would. This leaves the implications of such technology in a more distant future. Imagine a sensor that could crawl into position on the side of a building, and then stay there as combat roars around it. Or perhaps the application is as a robot adhesive, crawling charges into place at the remote direction of imperceptible light. Directing a robot into an unexpected position, and having it stay there with adhesive, could be a useful tool for future operations, and one that would be built upon research like this. The robot may be comically slow now. The pace of the technologies around it is not. https://www.c4isrnet.com/unmanned/robotics/2019/08/19/do-snail-robots-foreshadow-the-sticky-grenades-of-the-future/

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