May 12, 2023 | International, Aerospace
Greece lines up kamikaze drone production with Paramount
Athens is keen on building up a military-drone sector at home.
August 9, 2023 | International, Aerospace
The training visit comes as the two countries look to develop a sixth-generation warplane, dubbed GCAP, along with Britain.
May 12, 2023 | International, Aerospace
Athens is keen on building up a military-drone sector at home.
July 17, 2018 | International, Aerospace
By: Beth Stevenson FARNBOROUGH, England — UMS Skeldar has launched a new version of its flagship unmanned helicopter that has a longer-endurance capability, as the company continues its aggressive campaign to promote the system for a number of ongoing international naval requirements. The Skeldar V-200B has a five-hour endurance due to a 10-kilogram weight reduction in the aircraft, something the company claims will up its appeal because of the increased performance and reliability. The new model is now the baseline offering that UMS Skeldar will pitch to customers. UMS Skeldar is a joint venture between Saab and UMS that formed in 2015 to primarily promote the V-200, a UAV that had previously struggled to secure customers despite years of development and marketing by Saab. “It [the V-200B] is almost a completely new aircraft — a new build since the Saab days,” David Willems, head of business development at the company, told Defense News. The "B" model is the result of work carried out under the partnership, he added, and features new GPS antennas and software in addition to the weight decrease, as well as better fuel consumption due to engine modifications. Endurance can be increased, or an extra 10 kilograms of payload can be carried by Skeldar, Willems said. Notably, the way the V-200B has been developed will allow for the drone's industrialization, moving from one-off manufacture, as was the case with the previous variant, to serial production. The Asia-Pacific region is the most active market for Skeldar, Willems says. The company is seeing potential in South Korea, and it has been specifically targeting Australia for some time now, where it is expanding its industrial base to potentially support work transfer. “It is a very interesting time there, and we are building a small Australia ecosystem,” he said. Australia is acquiring a number of types of unmanned systems under ongoing programs, seeking systems such as ship-based UAVs under its Project Sea 129 Phase 5 effort, supporting its aim to operate a comprehensive fleet of unmanned aircraft that includes the Insitu ScanEagle and Northrop Grumman MQ-4C Triton. Skeldar is most often pitched against Schiebel's unmanned Camcopter helo, a system that has seen more commercial success in both the military and civil markets, although UMS Skeldar has been demonstrably active in marketing its system since the joint venture was formed. A heavy-fuel variant of Camcopter has been undergoing trials in Australia under work that will act as risk-reduction efforts for the Project Sea 129 Phase 5 program. UMS is also active in Germany where it is teaming with ESG to pitch to the Navy for similar requirements to Australia. The company has delivered Skeldar to Indonesia, which has used it to assess operating a UAV of this type, although little news on the outcome of that work has been revealed by either the Indonesian government or the company. https://www.defensenews.com/digital-show-dailies/farnborough/2018/07/16/helicopter-drone-loses-weight-lengthens-endurance-but-will-the-change-attract-customers/
May 22, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
Nicolas Gros-Verheyde (B2) Mois après mois, les résultats tombent. Quand ils ont le choix, certains Européens préfèrent acheter américain plutôt qu'européen. Pourquoi ? Un achat de défense n'est pas uniquement un achat En matière de défense, un pays n'achète pas seulement un matériel, il répond à une histoire — tradition maritime, terrestre, etc. —, une géopolitique intérieure — neutralité, non aligné, aligné, autonome —, une affirmation de soi — volonté de prouver au peuple, à ses voisins sa puissance —, un contexte géopolitique — proximité ou non d'adversaires ressentis ou réelle —. La volonté d'avoir une autonomie d'équipements, ou non, découle de tous ces facteurs. La meilleure défense face à un adversaire ... Face à la Russie, nombre de pays européens estiment que la meilleure défense reste les États-Unis. Il ne s'agit donc pas de desserrer les liens qui existent avec les USA, mais de les resserrer. Et le meilleur moyen reste alors les achats d'équipement, qui solidifient de façon claire ce lien euro-atlantique. La duplicité de l'appel à dépenser plus C'est toute la duplicité de l'appel à dépenser davantage pour la défense. Appel largement soutenu par les Américains. Au-delà de l'objectif, justifié, de partage du fardeau entre Européens et Américains, la pression a un objectif purement économique : favoriser l'industrie américaine qui est la seule à répondre à la fois aux objectifs industriel (les matériels), opérationnel (l'interopérabilité), économique (le moins disant) et politique. La panoplie complète des Américains La fourniture des équipements militaires s'accompagne de la logistique, des armements et de la formation. Un ‘package' ordinaire pour ce type d'armements. Mais les Américains ont une panoplie beaucoup plus complète, qui va de l'outil de financement à crédit au soutien logistique dans les opérations extérieures, en passant par la présence de troupes ou de matériels dans les pays concernés, destinés à les rassurer face à des voisins inquiétants, un forcing permanent de leurs politiques, sans oublier l'accueil de jeunes ou moins jeunes officiers ou sous-officiers stagiaires dans leurs écoles. Un effort notable américain de formation Rien que pour la Roumanie, par exemple, pays qui préside actuellement aux destinées de l'Union européenne, ce sont 700 officiers qui franchissent le seuil d'une des écoles militaires US, des écoles de guerre réputées aux simples écoles de gardes nationaux. Cela forge des réflexes, une culture commune, des camaraderies, une solidarité... et l'habitude d'utiliser certains matériels. Peu étonnant ensuite que chacun soit convaincu dans l'armée roumaine qu'il faille acheter ces équipements. Une réflexion à engager Si les Européens veulent un tant soit peu défendre leurs équipements, il va falloir réfléchir sérieusement à se doter de ces cinq outils : les échanges et l'accueil dans les écoles européennes — l'Erasmus militaire prôné dans la fin des années 2000 est un peu tombé dans l'oubli (1) —, le financement croisé, la présence dans les pays (qui ne soit pas dispersée). (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/05/17/pourquoi-les-europeens-narrivent-pas-a-convaincre-lors-de-lachat-dequipements-militaires/