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September 15, 2020 | International, Aerospace

Full COVID-19 Recovery For F-35 Deliveries Pushed To 2022

Steve Trimble

Lockheed Martin F-35 deliveries postponed by the impact of the COVID-19 pandemic on the supply chain will not fully recover by the end of 2021, a company executive told Aerospace DAILY.

In June, Lockheed announced that 18-24 F-35s in production Lot 12, which are scheduled for delivery in 2020, will be delayed, reducing the overall delivery target to 117 to 123 jets this year.

Although Lockheed's final assembly plant in Fort Worth is now at full operations, the impact on the supply chain will drag out the recovery for another year, said Michelle Evans, executive vice president of Lockheed's Aeronautics business.

“We're still looking somewhere between 15-20 aircraft that we will be behind by the end of the year,” Evans said in an interview. “It is going to take a while for the supply chain and, thus, Lockheed Martin to recover. So it will take us longer than next year. We'll probably be staring at two years to recover those jets.”

Lockheed's supply chain is in recovery while the company continues negotiating separate deals with the F-35 Joint Program Office (JPO) for the next three years of airframe production and converting the annual sustainment contracts into a multiyear performance-based logistics (PBL) agreement.

In October 2019, the JPO and Lockheed agree to an economic order quantity of 478 aircraft for lots 12-14, which are delivered from 2020 to 2022. The agreement includes a firm order from the U.S. government for Lot 12 aircraft, with priced options for Lots 13 and 14 resulting in an overall total of 291 F-35s. The international customers added orders for 187 aircraft under a related, three-year production order.

A similar approach will be followed for the U.S. and international orders in Lots 15-17, which will include the first jets to receive upgraded Technical Refresh-3 hardware, Evans said.

Separately, the JPO and Lockheed are continuing to negotiate a long-term PBL to sustain the F-35s, with an overall goal to reduce the cost per flight hour of the F-35A to $25,000 by 2025. Lockheed sees an opportunity to reduce sustainment costs by $18 billion or more over the term of the PBL, Evans said. Lockheed expects to make an initial investment of $1.5 billion in cost-saving projects once the deal is signed.

https://aviationweek.com/shows-events/afa-air-space-cyber-conference/full-covid-19-recovery-f-35-deliveries-pushed-2022

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    Armement : la bombe incendiaire de la filière défense (GICAT) contre les banques françaises

    Michel Cabirol Sous la pression d'éventuelles sanctions américaines et des ONG, les banques françaises, dont BNP Paribas et Société Générale, appliquent désormais des règles de conformité (compliance) excessives pour les entreprises de défense considérées comme des entreprises à risque pour un financement. Cette tendance est en train d'étrangler progressivement une industrie de souveraineté. "Même si vos solutions semblent d'avenir et votre stratégie business cohérente, vous accompagner est trop risqué pour nous compte-tenu de la part de la défense dans vos contrats à venir". "Le critère de souveraineté n'est pas notre sujet quand nous évaluons un financement". "Ce n'est pas parce que la BPI vous soutient, que vous avez des contrats déjà signés, que nous devons vous suivre aveuglément"... Les refus de financement des banques françaises se multiplient, les témoignages désespérés, notamment des PME ou start-up de la filière défense, aussi. Clairement les banques, dont BNP Paribas et Société Générale, jouent de moins en moins le jeu pour financer et/ou accompagner une industrie souveraine, la défense, qui reste pourtant soutenue par l'État français, selon une note du GICAT (Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres) envoyée aux ministères des Armées et de l'Économie et que La Tribune a pu se procurer. Consciente du danger mortel que cette situation représente pour le secteur, la commission de la défense de l'Assemblée nationale souhaite s'emparer de ce sujet en lançant d'ici à la fin de la semaine une mission flash sur ce dossier extrêmement sensible. "Depuis maintenant deux ans, notre industrie de défense est confrontée à un problème croissant : le système bancaire et financier français est de plus en plus réticent à accompagner nos entreprises du secteur de la défense tant pour leur développement qu'en soutien à l'exportation", constate cette note du GICAT. Les directions juridiques ont pris le pouvoir Les refus de financement se décident principalement dans les bureaux discrets des équipes de juristes et d'avocats (compliance et éthique) devenues très puissantes (trop ?) au sein des directions des banques françaises. Ces dernières refusent des financements dans le développement, voire l'ouverture de compte auprès de jeunes entreprises "pure player" de la défense ou duales, assure le GICAT. "Les organismes bancaires décident de manière discrétionnaire de critères de compliance très poussés, se basant sur les analyses et recommandations de prestataires privés dont il n'est pas précisé le nom ou la nationalité", regrette l'organisation professionnelle. C'est le cas entre autre de la Société Générale, citée dans le document du GICAT : "l'industrie de la défense fait l'objet d'une attention particulière compte tenu du détournement potentiel d'usage de ses produits". "Au-delà des réglementations applicables, le groupe Société Générale définit dans la présente politique des critères additionnels d'exclusion et d'évaluation, qui... https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/armement-la-bombe-incendiaire-de-la-filiere-defense-gicat-contre-les-banques-francaises-860045.html

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