April 24, 2024 | International, Security
November 4, 2022 | International, Aerospace
The first eight F-16 Block 70 fighter jet previously ordered and set to arrive in 2025 are deemed insufficient for air policing missions.
April 24, 2024 | International, Security
July 23, 2018 | International, Aerospace
par Eurasiatimes La Belgique choisira-t-elle de remplacer ses avions de combat par les F-35 américains, sans aucune garantie de retombées économiques, ou fera-t-elle le choix de constructeurs européens qui s'engagent, au contraire, à créer des emplois et vivifier le tissu économique et industriel belge ? La Belgique doit prochainement remplacer sa flotte d'avions de combat, et son secrétaire d'Etat en charge du Commerce extérieur a sa petite idée sur la question. Pour Pieter de Crem, seuls les F-35 de l'Américain Lockheed Martin seraient à même de prendre le relai des antiques F-16 de la flotte belge, au motif que la Belgique doit « réaliser le meilleur achat en termes militaires et économiques. L'argument géographique ne compte pas. Ainsi, le fait d'être »un bon Européen » ne suffit pas », expédie le ministre. Les F-35 américains auraient « un très faible impact sur l'économie belge » L'argument des retombées économiques – un passage obligé dans ce type de négociations – du programme américain ne convainc pourtant pas. En témoigne une note interne des services de la Région de Bruxelles-Capitale, obtenue début juin par l'agence AFP. Un document selon lequel le gouvernement bruxellois suggère d'écarter la candidature du F-35 au profit de l'un de ses deux concurrents, le Typhoon d'Eurofighter, un consortium réunissant le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, et le Rafale de l'avionneur français Dassault. La note des services de Bruxelles évalue le « retour industriel possible » à « 4 milliards d'euros sur 20-30 ans », dont l'économie de la région bruxelloise profiterait à hauteur de « 5-10% ». « Le choix du partenaire sera important sur les retours économiques », poursuit le document, qui torpille les F-35 : « En effet, les experts aéronautiques avancent que l'avionneur américain, partenaire jusqu'ici semblant être privilégié par le gouvernement fédéral, n'est pas connu pour être très volontariste ni même actif en termes de retours économiques ». « Cela fait craindre un très faible impact sur l'économie belge ainsi que sur l'économie bruxelloise », conclut la note. Dans un paysage politique aussi complexe que celui de la Belgique, l'achat de nouveaux avions est décidé au niveau fédéral, mais les retombées économiques le sont au niveau régional. Mais au-delà de la sempiternelle opposition entre Flandre et Wallonie, « la première erreur du gouvernement belge est d'avoir dit qu'il voulait un avion sans obliger le marché à garantir des retombées économiques », estime le député Benoit Hellings, vice-président de la Commission de la Défense à la Chambre. De fait, seules de très hypothétiques collaborations en matière de recherche sont évoquées par l'Américain. « Il serait anormal qu'un contrat de plusieurs milliards ne débouche pas sur des emplois durables », s'inquiète le député Sébastien Pirlot, qui met aussi en garde contre l'explosion des coûts habituellement constatée avec les avions de Lockheed Martin. Alors qu'un F-35 coûte entre 80 et 100 millions de dollars, « les pays qui ont déjà eu le F-35 ont vu la facture monter jusqu'à 125 millions », ajoute le député. Typhoon, Rafale : des milliers d'emplois et des dizaines de milliards de retombées à la clé Au contraire du F-35, ses concurrents britanniques et français promettent des retombées économiques non négligeables pour la Belgique. Les Britanniques de BAE Systems promettent ainsi quelque 19 milliards d'euros de retombées et pas moins de 6 000 emplois créés localement. Le gouvernement anglais propose également d'installer deux centres de fabrication, l'un en Flandre et l'autre en Wallonie – malin –, ainsi que la construction de centres de formation, d'innovation et de cybersécurité. Quant au groupement français d'intérêt économique (Dassault Aviation, Thales et Safran), il évoque la création de 5 000 emplois « à haute valeur technologique » en Belgique, assortie de 20 milliards d'euros de retombées économiques sur une période de 20 ans. La France propose aussi à la Belgique un partenariat comprenant, outre la fourniture de 34 Rafales, « une coopération approfondie » dans les domaines militaire et industriel – et évoque la nécessité d'un geste hautement symbolique, à l'heure où l'Europe de la Défense, véritable serpent de mer, est en passe d'être relancée. Des promesses trop belles pour être vraies ? « On ne demande pas de nous croire les yeux fermés, explique Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. On apportera les garanties de ce que nous affirmons aujourd'hui ». Autant d'arguments dont on espère qu'ils parviendront aux oreilles du gouvernement fédéral et du ministre Pieter de Crem. http://www.eurasiatimes.org/20/07/2018/remplacement-des-f-16-quels-impacts-pour-leconomie-belge/
March 2, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
By: Christina Mackenzie PARIS – France's major defense companies are looking back at a strong 2019, thanks to a combination of exceptional contracts and the country's overall healthy economy, executives said this week. In the naval sector, Naval Group's orders shot up 44 percent to €5.3 billion ($5.8 billion) in 2019, taking the company's order book to a total of €15.1 billion ($16.6 billion). Of this, 38 percent is for the export market and 62 percent is for France. Roughly three quarters of the business were in the shipbuilding sector, with almost one quarter in services. These figures do not include the whole of the contract to build 12 submarines for Australia, “as this income will be shown as it is paid, tranche by tranche,” explained outgoing CEO Hervé Guillou. In addition, the group saw a 6 percent rise in EBIT (earnings before interest and taxes) to €282 million ($310 million) and a 3 percent rise in revenues to €3.7 billion ($4 billion). Guillou, who will be replaced as CEO in March by Pierre-Eric Pommellet, said his successor had four main challenges for the future: delivering the Suffren submarine; accelerating production in the face of Chinese competition; consolidating the group's international presence; and developing the workforce. In the land sector, revenues for Arquus, the French company which is the defense arm of Sweden's Volvo Group, rocketed 72.5 percent between 2017 and 2019. CEO Emmanuel Levacher said he was not allowed to give revenue and sales figures for Arquus, whose revenues are included in the Volvo “Group functions and other” column. However, those data show net sales for 2019 were SEK8.8 billion ($911.4 million), which means they are likely around the $660 million mark. Levacher was all smiles announcing “a very great year” that was “exceptionally rich,” remarking that “this is remarkable growth for an industrial company.” He said he expected the company to grow a further 10 percent in 2020. Exports accounted for 42 percent of the revenue. Levacher was able to put a figure on contracts signed in 2019: €1.2 billion ($1.3 billion) “mostly in Africa,” but also a tranche of €214 million ($235 million) in the framework of the CaMo contract with Belgium for 382 Griffon multirole armored vehicles and 60 Jaguar armored reconnaissance and combat vehicles to be delivered between 2025 and 2030. Levacher said contracts were also signed for “a few dozen” Sherpa and Dagger vehicles for the Middle East. He was optimistic for the future, remarking that “all of the French army's military trucks, whether they be 4×4s, 6×6s, 8×8s all need to be changed in the next five years.” He said the company had developed a specific truck to meet these needs as the call for tender will be published before the end of this year. In the defense-electronics sector, Thales's CEO Patrice Cain also described 2019 as “a good year in which we progressed.” Its EBIT rose 19 percent to slightly over €2 billion ($2.2 billion), “the first time we've gone over the symbolic bar of €2 billion,” he said. Defense accounts for 40 percent of the group's revenues. Order intakes in the defense and security sector rose a record 17 percent to €9.9 billion ($11 billion) while sales rose 6.4 percent, “a little higher than anticipated,” according to CFO Pascal Bouchiat, to €8.3 billion ($9 billion). These include Thales and Babcock winning the bid for the T31 frigate in the UK against BAE Systems. Bouchiat noted that “several multi-year contracts” had been signed “underpinning long-term growth” for the group. Finally, in the military-aircraft sector, Dassault Aviation recorded an order intake of €3.3 billion (against €2.7 billion in 2018), the bulk of which (€2.6 billion) was for France and includes the integrated support contract for the French Rafale over the next 10 years and an additional order for supplemental development and integration work concerning communications for the F4 standard of the aircraft. Net sales shot up 44 percent to €7.3 billion due to the record number of 26 Rafales delivered in 2019. CEO Eric Trappier said that in 2020 Dassault expected to deliver 13 Rafales and he saw a tendency of governmental authorities to buying the company's Falcon business jet for surveillance and reconnaissance missions. Trappier said that in 2020 the company would continue to try and export the Rafale and was notably working on the Finnish and Swiss fighter competitions. Both countries are expected to make their decisions in 2021. https://www.defensenews.com/global/europe/2020/02/28/french-defense-firms-fete-formidable-profits-in-2019